ÉvénementNon classé

Guinée : le ministre des Mines dresse son bilan et fixe de nouveaux caps

Faits Saillants

  • La connaissance est le pouvoir
  • Le Futur du Possible
  • Les fans de Hibs et de Ross County en finale
  • Astuce du jour: That man again
  • Les fans de Hibs et de Ross County en finale
  • Spieth en danger de rater la coupe

La série de présentations des bilans des ministres appelée par Alpha Condé se poursuit. Après le ministre Cheick Taliby Sylla de l’Energie et de l’Hydraulique, c’était au tour de son homologue des Mines et de la Géologie de se prêter à l’exercice ce lundi 14 janvier 2019.

A l’entame de sa communication, Abdoulaye Magassouba s’est félicité des réformes engagées par les autorités de la troisième République sous le leadership du président Alpha Condé. Ce qui, selon le conférencier, a permis à la Guinée d’améliorer significativement le cadre d’investissement dans le secteur minier et se positionner comme l’une des principales destinations des investisseurs dans l’industrie minière.

« Ces réformes ont été reconnues valablement sur le plan international, puisque les organisations internationales ont reconnu la qualité de ces réformes engagées dans notre pays. C’est pourquoi, la Banque Mondiale a classé la Guinée parmi les 5 pays les plus réformateurs au monde. Et ce n’est pas tout. Si l’Union africaine a décidé de choisir la Guinée pour abriter le Centre africain du développement minier, ce n’est pas un hasard. La principale mission de ce centre, c’est de mettre en œuvre la vision minière africaine dans un cadre de développement responsable », a-t-il expliqué.

Pour illustrer les résultats obtenus dans le domaine minier depuis l’arrivée d’Alpha Condé, Abdoulaye Magassouba a indiqué que la Guinée a mobilisé -entre 2011 et 2018- plus de 10 milliards de dollars d’investissements. « Sur ce montant, 3 milliards de dollars sont en train d’être investis sur le terrain », a-t-il dit.

Comparant les investissements faits dans le secteur minier par les deux précédents régimes, le ministre des Mines soutient qu’en 52 ans, l’ensemble des investissements n’ont pas atteint 5 milliards de dollars, contrairement au régime actuel qui, à ses dires, a mobilisé 2 fois plus d’investissements en 8 ans qu’il y en a eu tout ce temps.

Poursuivant, l’orateur dit qu’en 52 ans, le secteur minier n’a pas pu créer plus de 10.000 emplois directs. « Depuis 2010, nous parlons de plus de 17.000 emplois directs crées dans le secteur minier guinéen et pas moins 50.000 emplois indirects. Donc, nous avons créé deux fois plus d’emplois en 8 ans qu’il n’y en a eu en 52 ans », s’est targué Abdoulaye Magassouba.

Rappelant de passage que depuis 2011, la Guinée a adopté une nouvelle Politique minière dont les réformes ont porté sur le cadre législatif et règlementaire, les capacités institutionnelles, la gouvernance et l’équilibre de partage des bénéfices entre les parties prenantes, M. Magassouba a fait mention « des réformes considérables ayant permis de favoriser l’adoption d’un Code minier incitatif en 2011 et qui a été amendé en 2013 pour intégrer des innovations importantes, inspirées des meilleures pratiques internationales pour la promotion de la transformation locale, la promotion de la main-d’œuvre et des PME locales, la protection de l’environnement, la transparence et la lutte contre la corruption, la promotion du développement local ».

Dans le domaine bauxitique, fait-il noter, le secteur qui n’avait que 3 mines en exploitation de l’indépendance à l’arrivée du chef de l’Etat, pour une production inférieure à 20 millions de tonnes, est désormais à 60 millions de tonnes, faisant passer le pays de la 7ème à la 3ème place mondiale, devant le Brésil, et derrière la Chine et l’Australie.

Et pour finir, Abdoulaye Magassouba s’est montré conscient des défis qui interpellent son département, notamment la diversification de la production minière, la transformation locale des produits, le renforcement des capacités des acteurs et la gestion durable des impacts du développement du secteur minier.

A ceux-là, s’ajoute le déficit de la cartographie globale à une échelle précise et actualisée. Des insuffisances que le conférencier a promis de corriger à travers la promotion de la paix et de la sécurité nécessaires au développement efficace des projets dans un cadre harmonieux, ainsi que la réalisation des investissements et des bénéfices.

Afficher plus

Articles similaires

Un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
Fermer